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samedi 6 octobre 2007

RESERVE DE BISONS D'EUROPE





info@bison-europe.com

www.bisoneurope.com

Tél : 04 66 31 40 34

Ste Eulalie en Margeride

48120


Le bison d'Europe, animal atypique rescapé des temps préhistoriques, a vécu dans les forêts européennes jusqu'au Moyen-Age. Seuls quelques spécimens survécurent dans la forêt de Bialowieza en Pologne. Grâce à un plan de sauvegarde de l'espèce, vous pourrez découvrir aujourd'hui près de Sainte Eulalie en Margeride, sur plus de 200 hectares d'espaces naturels preservés un troupeau de bison d'Europe en semi-liberté.

Les visites s’effectuent principalement en calèche, ou en traîneau l’hiver si l’enneigement est suffisant. Une équipe de quinze guides anime le site et fait découvrir le bison d’Europe durant un parcours d’environ une heure. Ce mode de visite a été choisi en raison de la relation respectueuse qui existe entre le cheval et le bison, qui ont longtemps cohabité, comme en témoignent les peintures rupestres.

La visite en calèche

Les visites en calèche donnent un caractère original et spécifique à la Réserve, préservent la tranquillité des animaux et permettent un dialogue convivial entre les guides et les visiteurs.
Pour maintenir une bonne organisation dans la gestion de l’accueil des groupes, nous recommandons aux responsables de réserver préalablement en toutes saisons par téléphone (puis de confirmer par écrit).
De même, nous conseillons aux visiteurs individuels de réserver les places afin d’éviter tout désagrément d’attente.
Rappelez-vous que la Réserve se situe en moyenne montagne, entre 1350 et 1460 mètres d’altitudes, aussi nous vous recommandons de prévoir des vêtements adaptés (kways, pulls…).

La visite en traineau

L’hiver à Sainte-Eulalie, le traîneau remplace la calèche. Dans la forêt, le tapis feutré de la neige crée une ambiance magique très propice à l’observation de la nature en cette saison.
Découvrir les paysages de la Margeride en traîneau c’est une ambiance magique très propice à l’observation des bisons et de la nature en cette saison.

Le parc de vision

Un parcours d'un kilomètre, permet à ceux qui ne partent pas en calèche, de découvrir dans les parcs de vision quelques bisons d'Europe et d'Amérique.


http://www.bisoneurope.com/

La maison du bison est un espace ludique et pédagogique qui dévoile les origines et le mode de vie du bison grâce à des supports audiovisuels et une grotte préhistorique reconstituée.
La Réserve de bisons d'Europe peut accueillir des écoles pour des sorties récréatives et pédagogiques. Les élèves pourront étudier un des animaux rescapés des temps préhistoriques, son histoire à travers les siècles et le plan de sauvegarde de cette espèce menacée.
Un CD pédagogique peut être fourni sur simple demande téléphonique.

dimanche 30 septembre 2007

LAVAUDIEU





43100
Situation géographique :
A 10 km de Brioude.
C'est là que Saint-Robert, fondateur de La Chaise-Dieu, construisit vers 1066, un monastère pour les religieuses bénédictines, qui s'y succédèrent jusqu'à la Révolution.
A l'écart de la circulation, dans un environnement de prairies et de pentes boisées, Lavaudieu apparaît comme un vieux village baigné par les eaux claires de la Senouire.
Maisons vigneronnes, rues étroites et pittoresques, belle place devant l'Abbaye - ornée d'une croix en ferronnerie du XVIIIe siècle - accueillent le visiteur.

L'Eglise :
XI-XIIe siècle. Bas côté nord du XVIe. aménagement au XVIIIe, s'accordant bien avec le souvenir laissé par le Cardinal De Rohan exilé à La Chaise-Dieu après l'affaire du Collier.
Flèche du clocher tronquée à la Révolution.
Piéta en pierre polychrome (XVe)
Surtout remarquable ensemble de peintures murales d'influence italienne (XIVe) .
Scènes historiées en alternance avec des draperies gothiques Dormition de la Vierge, Evangelistes, Passion du Christ, Ravissement de la Madeleine par quatre anges...
Unique et très curieuse allégorie de la mort noire : femme drapée à la manière de Giotto, symbolisant la peste dans la société médiévale.
Dans le choeur : le martyre de Sainte Ursule (XVIe)

Le cloître :
Le seul que l'Auvergne ait conservé. Ses arcades sur colonnettes simples ou jumelées à chapiteaux historiés, son sol pavé, son étage supérieur en auvent sur poteaux de chêne, lui donnent beaucoup de charme : accord subtil entre la pierre et l'indicible de l'esprit et de l'âme...

Le réfectoire :
Impressionnante peinture murale d'influence byzanthine (XIIe) : Christ juge encadré par des symboles de quatre Evangilstes : Vierge en majesté entourée d'anges adorateurs et des apôtres.

La Maison des Arts et des Traditions Populaires de la Haute-Loire :
Nombreux objets de la vie quotidienne . Animation culturelle.

Sur la Senouire, Lavaudieu a su conserver, avec ses rues étroites et ses maisons traditionnelles, son ancien cadre et possède un remarquable cloître à deux étages, unique en Auvergne.
Cela vaut bien le détour.
C'est un des plus beaux villages de France.

samedi 29 septembre 2007

LA BESSEYRE SAINT MARY

43170

Une stèle à la mémoire de Jean Chastel, le vainqueur de la Bête, se trouve dans le village de La Besseyre-Saint-Mary.
http://membres.lycos.fr/candelight/



Jean Chastel naquit le 31 mars 1708 au Village de Darnes paroisse de La Besseyre-Saint-Mary.Fils d’agriculteur, il épouse le 22 février 1735, Anne Charbonnier. Ils auront neuf enfants. Jean Chastel exerça la profession de « Cabaretier » dans son village ; il était également considéré comme chasseur professionnel, braconnier. Un peu marginal, il fit même un bref séjour à la prison de Saugues. Le 19 juin 1767, au cours d’une chasse organisée par le Marquis d’Apchier, Jean Chastel tua un loup au lieu dit « La Sogne d’Auvers » à proximité de la forêt de la Ténazeyre paroisse de Nozeyrolles (Auvers actuellement). Depuis ce jour-là, la terrible bête du Gévaudan avait cessé de sévir dans le pays. Jean Chastel ne fût guère récompensé de son acte. Il emmena sa bête à Versailles où son odeur incommoda le roi qui la fit enterrer sur le champ sans accorder la moindre prime au chasseur. Il mourut en 1790.

AUVERS






43300 AUVERS





La statue de Philippe Kaeppelin à Auvers représente la bataille de Marie-Jeanne Vallet contre la bête du Gévaudan.



C'est à Auvers en Haute-Loire que se situe la maison de la Bête. C'est un lieu où sont présentées des expositions sur le thème de la bête du Gévaudan.


(Un bonjour amical à Bernard SOULIER)


La statue de Philippe Kaeppelin à Auvers représente la bataille de Marie-Jeanne Vallet contre la bête du Gévaudan

La Bête du Gévaudan

Cette légende inspira de nombreux écrivains, ainsi que de nombreux scientifiques, désireux de connaître l'origine de cette Bête.

On raconte qu'au printemps 1764, une bête, pareille à un loup, sévit dans le Gévaudan, dévorant femmes et enfants.

Le roi, averti de l'affaire, envoie ses dragons afin de tuer cette Bête. Mais rien n'y fait et cette dernière déjoue tous leurs pièges. Elle semble tellement humaine que les habitants parlent de sorcellerie…

Louis XV promet alors une grande récompense à qui tuera la Bête, besogne soi - disant accomplie par un lieutenant de chasse. Mais quelques mois plus tard, les crimes reprennent de plus belle. Le roi, sentant la victoire lui échapper, se refuse à l'affaire de la Bête du Gévaudan.

Le 19 Juin 1767 un vieux paysan tue la Bête au pied du Mont Mouchet.

La Bête devint si populaire qu'elle est rentrée dans les mœurs et même dans l'architecture des villes.

Elle est devenue le mythe représentatif des Cévennes, au point d'être une œuvre architecturale: la Bête du Gévaudan, à Marvejols.

Sous le terme de « Bête du Gévaudan », on regroupe une série d'évènements qui eurent lieu du 30 juin 1764 au 19 juin 1767. Durant cette période, plusieurs dizaines d'attaques mortelles et de nombreuses autres, non mortelles, furent attribuées à un animal (considéré d'abord comme un loup) ou à plusieurs animaux, dans le Gévaudan (centre de la France).

Les attaques

La première victime officielle de la Bête fut Jeanne Boulet, jeune fille âgée de quatorze ans, tuée le 30 juin 1764, au village des Hubacs (près de Langogne) dans la paroisse de Saint-Étienne-de-Lugdarès en Vivarais. La victime fut enterrée « sans sacrements », n'ayant pu se confesser avant sa mort. On relève toutefois sur la consignation de sa mort par le curé de la paroisse mentionne[1] qu'elle fut victime de la bête féroce, ce qui suggère qu'elle ne fut pas la première victime réelle mais seulement la première déclarée... Suivra un carnage qui va terroriser la région pendant trois ans.

Les conjectures

Certains supposent (sans qu'aucune preuve ait pour le moment été apportée) qu'un homme avait dressé un ou plusieurs croisements de chiens et de loups en leur apprenant à se nourrir de chair humaine. Certains indices pourraient laisser penser que cet homme ou ces hommes auraient été des détraqués sexuels (selon des témoignages non officiels, la "bête" a déshabillé certaines de ses victimes). Plusieurs cas de décapitation sont rapportés. Parmi les suspects figure une famille défavorablement connue dans la région, les Chastel. L'emprisonnement des Chastel (de courte durée, pour des motifs d'outrage aux autorités venues chasser la bête) n'eut cependant aucune incidence notable sur les attaques.

D'autres hypothèses évoquent plus simplement un ou des animaux sauvages : loups, hybrides de loups et de chiens, hyène, ours, lion, singe, échappés des mains de leur conducteur. À moins que certains criminels n'aient profité des circonstances pour mettre leurs propres crimes sur le compte d'animaux.

La traque

Devant l'ampleur de l'affaire, les autorités se décidèrent à faire appel à divers chasseurs afin d'organiser des battues auxquelles participa de plus en plus de monde. Dragons, louvetiers et porte-arquebuse du roi se succédèrent alors pour « courir sus à la Bête ». Les résultats furent, à tout le moins, décevants. Il faudra attendre le 20 septembre 1765 pour qu'un grand loup soit abattu par le porte-arquebuse du roi, François Antoine (souvent surnommé, par erreur, de Beauterne). La « Bête », ou du moins ce qui en tenait lieu puisque l'animal tué était bien un loup, fut naturalisée et envoyée à Versailles et déposée au Cabinet du Roi, futur Muséum national d'histoire naturelle. Pour le roi Louis XV et la Cour, l'affaire était close...

Le calme sembla revenir, mais en décembre, les crimes reprenaient. Les autorités se désintéressaient alors de l'affaire, concluant à des coïncidences. Le pays du Gévaudan allait devoir vivre presque encore deux ans avec « sa Bête », celle-ci ne faisant cependant « que » six morts en 1766 et dix-huit durant les six premiers mois de 1767 malgré les continuelles battues (celles de 1765 comptèrent jusqu'à trente mille personnes, paysans pour la plupart). Enfin, le 19 juin 1767, au cours d'une chasse dans les bois de la Ténazeyre, au lieu-dit la Sogne d'Auvers, c'est Jean Chastel (lequel avait été précédemment emprisonné ainsi qu'il a été dit), un homme du hameau de la Besseyre-Saint-Mary, qui abat un animal ressemblant à un loup d'une taille très importante. Par la suite, des romans relatèrent l'histoire, disant cet homme étrange et le soupçonnant de sorcellerie, lui faisant employer une balle bénite. Il est, en revanche, avéré que les agressions cessèrent à compter de cette date.

Les mystères

Outre le fait que la Bête ait fait un nombre considérable de victimes, de nombreux détails la concernant sont curieux :

Sa nature morphologique : c'est très certainement un canidé, mais d'aspect inhabituel. Il pourrait s'agir d'un hybride de chien et de loup (cf rapport du notaire Marin, rédigé dans les heures qui ont suivi la mort de la Bête).

Sa relative invulnérabilité : le manque d'efficacité des armes a fait supposer qu'elle a pu porter parfois une cuirasse, par exemple faite en peaux de sanglier.

Son ubiquité : la bête est aperçue dans un très faible intervalle de temps en des lieux distants de plusieurs kilomètres les uns des autres. Ces distances, bien qu'extrêmes dans certains cas, restent cependant envisageables pour un seul animal.

Sa familiarité, son audace : elle ne semble pas craindre l'homme. Au moins vingt-deux fois, des victimes ont été attaquées en plein village et presque toutes les attaques ont eu lieu de jour.

Son agressivité : la bête ne semble pas attaquer uniquement sous l'impulsion de la faim et fait preuve d'un grand acharnement.

Son agilité : exceptionnelle aux yeux des témoins.

La mise en scène humaine dans certains meurtres (habits disposés près de la victime selon des sources non officielles ni authentifiables).

Tentatives d'explication

Malgré le fait que les sources d'époque soient parfois peu fiables ou mal interprétées, notamment sur les lieux et les scènes exactes des carnages, un certain nombre de points obligent à privilégier un faisceau de probabilités qui dessinent un tableau s'approchant sans doute de la réalité.

L'hypothèse surnaturelle n'est pas prise en compte.

Les agressions ne peuvent pas toutes être l'œuvre d'un homme (toutes les personnes ayant survécu à une attaque ont décrit un animal dans les témoignages authentifiés).

Il semble que les agressions ont diverses origines, attaques classiques de loups, mais surtout attaques d'une bête particulière. On ne peut évidemment exclure, mais cela n'est pas prouvé, des attaques d'un ou de plusieurs criminels profitant du contexte.

L'hypothèse d'une mise en scène dans le cas de la bête tuée par François Antoine (utilisant un loup de taille spectaculaire amené du zoo de Paris) ne repose que sur des conjectures sans preuves. En effet, le zoo de Vincennes est né de l'exposition coloniale de 1931 et la ménagerie du Jardin des Plantes n'a vu le jour que sous Napoléon Ier...

La bête tuée par Jean Chastel pourrait avoir été un animal apprivoisé et entrainé à tuer, selon certaines théories ; en tout cas, sa description est, de toute évidence, celle d'un canidé.

Aucune preuve ne permet d'accuser la famille Chastel ni la noblesse locale qui aurait couvert ses agissements.

L'usage du terme "bête" (au lieu de "loup") par les témoins, alors que cet animal bien connu dans les campagnes de l'époque aurait dû être identifié sans conteste, est plus que troublant. De plus, les loups chassent généralement en meute, et il est admis par les spécialistes que les attaques de loups contre des êtres humains sont très rares. Le loup, même affamé, craint en effet l'humain, surtout s'il est seul face à lui.

Le fait que toutes les victimes n'ayant pas réchappé aux attaques aient été des femmes et des enfants, s'il peut de prime abord faire penser à l'œuvre d'un tueur sadique, s'explique sans doute par les circonstances de l'époque : ces victimes - souvent très jeunes - gardaient seules les troupeaux et constituaient donc des proies plus faciles que les hommes travaillant, eux, la plupart du temps en groupe et munis d'outils (faux, fourche, hache, ...) pouvant aisément se transformer en armes de défense.

Quoi qu'il en soit, Jean Chastel a tué une bête reconnue comme étant LA Bête par de nombreux témoins, y compris des rescapés d'attaques, dont la description mentionne qu'elle fait penser à un loup mais n'en est pas un, et les attaques ont cessé à compter de ce moment...

Pourtant, en 1819, dans un petit fascicule vendu un franc au Jardin des Plantes, on pouvait lire: « Description de ce qu’il y a de remarquable à la Ménagerie et au Cabinet d’Histoire Naturelle, concernant la vie et les habitudes des Animaux féroces qui sont renfermés tant à la Ménagerie que dans la Vallée Suisse : Suivie des Curiosités qui se trouvent au Cabinet d’Histoire Naturelle. Imprimerie J. MORONVAL, Paris, 1819. » aux pages 5 et 6 : « 5. La Hyenne barrée d’Orient.- ... Ce féroce et indomptable animal est rangé dans la classe du loup cervier ; il habite l’Egypte, il parcourt les tombeaux pour en arracher les cadavres ; le jour, il attaque les hommes, les femmes et les enfants, et les dévore. Il porte une crinière sur son dos, barrée comme le tigre royal ; celle-ci est de la même espèce que celle que l’on voit au cabinet d’Histoire Naturelle, et qui a dévoré, dans le Gévaudan, une grande quantité de personnes ». Ce petit fascicule est toujours consultable à la Bibliothèque Centrale du Muséum National d’Histoire Naturelle, 38 rue Geoffroy Saint Hilaire Paris 5 où il est archivé sous la cote : 8° Rés. 48.

Cet animal est donc clairement identifié comme une hyène rayée et non comme un loup. Ce spécimen naturalisé n'est plus présent dans les collections du Muséum National d'Histoire Naturelle. Quid de l'animal "que l'on voit au cabinet d'Histoire Naturelle, et qui a dévoré, dans le Gévaudan, une grande quantité de personnes" ? Le loup tué par François Antoine ? La bête tuée par Jean Chastel ? Le mystère reste entier ...

voir :

http://fr.wikipedia.org/wiki/B%C3%AAte_du_G%C3%A9vaudan

Les sites qui en parlent :

http://shoes.club.fr/index.htm

http://amilozere.free.fr/lozere/page601.htm#top

http://www.linternaute.com/sortir/sorties/nature/lieux-mysterieux/gevaudan/gevaudan.shtml

http://www.lozere-gite.com/LaBeteGevaudan.html

http://www.biblisem.net/narratio/lenotgev.htm

http://betedugevaudan.free.fr/

http://www.midyloups.com/

http://bdgpointcom.neuf.fr/

http://www.lecros.com/

http://www.alchimia-magazine.com/gevaudan.htm

http://e.tournaire.free.fr/gevaudan/index.html

http://villagederocles.free.fr/labete.html


http://www.aurelle-verlac.com/bete/bete.htm

http://crdp.ac-bordeaux.fr/cddp33/attirelire/valise_pdf/B%C3%AAteduGevaudan.pdf

http://jeuxsoc.free.fr/index2.php?principal=/b/beteg.htm&param=

http://www.linternaute.com/sortir/sorties/nature/lieux-mysterieux/gevaudan/gevaudan.shtml

http://www.linternaute.com/humour/dossier/06/enigmes-historiques/gevaudan.shtml

http://www.tao-yin.com/bete-gevaudan/

http://perso.orange.fr/cryptozoo/dossiers/gevaudan.htm

http://www.dinosoria.com/bete_gevaudan.htm

http://amilo.perso.orange.fr/lozere/page601.htm



PALAIS IDEAL DU FACTEUR CHEVAL

facteur-cheval@ladrome.fr
www.facteurcheval.com
Tél : 04 75 68 81 19
Le village
HAUTERIVES
26390


Joseph Ferdinand Cheval, plus connu sous le nom de Ferdinand Cheval et plus encore sous le nom du facteur Cheval, (19 avril 1836 à Charmes-sur-l'Herbasse, Drôme, France19 août 1924 à Hauterives, Drôme) était un facteur français qui passa 33 ans de sa vie à édifier un « Palais idéal » et huit années supplémentaires à bâtir son propre tombeau, tous deux considérés comme des chefs-d'œuvre de l'art naïf.

La suite sur :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Ferdinand_Cheval

Site officiel :
Le quiz du Facteur Cheval dans le journal de 13h de TF1
Télécharger le Quiz DécouverteTélécharger le Quiz Connaisseur

Vous pouvez écouter ou télécharger une visite guidée du Palais Idéal du Facteur Cheval
Pour écouter la visite...

d'autres sites :
http://jacquesmottier.online.fr/pages/palaisideal.html
Visite en Video (sur YouTube)
Video :
Coco peintre rend hommage au facteur Cheval et à son palais Idéal (Dailymotion)

DISTILLERIE PAGES

pages-verveine@verveine.com
www.verveine.com/
RN88 - Sortie Z.I. de Blavozy Avenue René Descartes
Saint-germain-Laprade
43700


La Verveine du Velay est un emblême du patrimoine gastronomique de l' Auvergne.
A base de plus de 32 plantes - dont la verveine, entièrement cultivée sur les Monts du Velay, sa formule découverte en 1859, est transmise depuis plusieurs générations, afin de perpétuer un savoir-faire traditionnel.
Lors de la visite guidée, vous découvrirez, outre l'univers mystérieux de la distillerie, les secrets de fabrication de la Verveine du Velay Pagès. Vous connaîtrez tout du métier de "liquoriste" : vous suivrez le parcours des plantes, leur lente transformation en liqueur.
Puis, vous découvrirez des objets anciens appartenant à la collection privée de la Distillerie, et la place de la Verveine du Velay dans la gastronomie.
Une dégustation de la Verveine du Velay vous permettra d'apprécier la célèbre liqueur.
Enfin, pour le plaisir de chacun, les produits de la Distillerie Pagès vous seront proposés dans la boutique.
L'abus d'alcool est dangereux pour la santé.
Mais personne ne vous conseille d'en abuser !

MUSEE FANTASTIQUE DE LA BETE DU GEVAUDAN

Tél : +33471776422
Rue des Tours Neuves
Saugues
43170


Le musée de la Bête à Saugues
http://site.voila.fr/macbet

Cette légende inspira de nombreux écrivains, ainsi que de nombreux scientifiques, désireux de connaître l'origine de cette Bête.
On raconte qu'au printemps 1764, une bête, pareille à un loup, sévit dans le Gévaudan, dévorant femmes et enfants.
Le roi, averti de l'affaire, envoie ses dragons afin de tuer cette Bête. Mais rien n'y fait et cette dernière déjoue tous leurs pièges. Elle semble tellement humaine que les habitants parlent de sorcellerie…
Louis XV promet alors une grande récompense à qui tuera la Bête, besogne soi - disant accomplie par un lieutenant de chasse. Mais quelques mois plus tard, les crimes reprennent de plus belle. Le roi, sentant la victoire lui échapper, se refuse à l'affaire de la Bête du Gévaudan.
Le 19 Juin 1767 un vieux paysan tue la Bête au pied du Mont Mouchet.
La Bête devint si populaire qu'elle est rentrée dans les mœurs et même dans l'architecture des villes.
Elle est devenue le mythe représentatif des Cévennes, au point d'être une œuvre architecturale: la Bête du Gévaudan, à Marvejols.

Sous le terme de « Bête du Gévaudan », on regroupe une série d'évènements qui eurent lieu du 30 juin 1764 au 19 juin 1767. Durant cette période, plusieurs dizaines d'attaques mortelles et de nombreuses autres, non mortelles, furent attribuées à un animal (considéré d'abord comme un loup) ou à plusieurs animaux, dans le Gévaudan (centre de la France).

Les attaques

La première victime officielle de la Bête fut Jeanne Boulet, jeune fille âgée de quatorze ans, tuée le 30 juin 1764, au village des Hubacs (près de Langogne) dans la paroisse de Saint-Étienne-de-Lugdarès en Vivarais. La victime fut enterrée « sans sacrements », n'ayant pu se confesser avant sa mort. On relève toutefois sur la consignation de sa mort par le curé de la paroisse mentionne[1] qu'elle fut victime de la bête féroce, ce qui suggère qu'elle ne fut pas la première victime réelle mais seulement la première déclarée... Suivra un carnage qui va terroriser la région pendant trois ans.


Les conjectures
Certains supposent (sans qu'aucune preuve ait pour le moment été apportée) qu'un homme avait dressé un ou plusieurs croisements de chiens et de loups en leur apprenant à se nourrir de chair humaine. Certains indices pourraient laisser penser que cet homme ou ces hommes auraient été des détraqués sexuels (selon des témoignages non officiels, la "bête" a déshabillé certaines de ses victimes). Plusieurs cas de décapitation sont rapportés. Parmi les suspects figure une famille défavorablement connue dans la région, les Chastel. L'emprisonnement des Chastel (de courte durée, pour des motifs d'outrage aux autorités venues chasser la bête) n'eut cependant aucune incidence notable sur les attaques.
D'autres hypothèses évoquent plus simplement un ou des animaux sauvages : loups, hybrides de loups et de chiens, hyène, ours, lion, singe, échappés des mains de leur conducteur. À moins que certains criminels n'aient profité des circonstances pour mettre leurs propres crimes sur le compte d'animaux.

La traque

Devant l'ampleur de l'affaire, les autorités se décidèrent à faire appel à divers chasseurs afin d'organiser des battues auxquelles participa de plus en plus de monde. Dragons, louvetiers et porte-arquebuse du roi se succédèrent alors pour « courir sus à la Bête ». Les résultats furent, à tout le moins, décevants. Il faudra attendre le 20 septembre 1765 pour qu'un grand loup soit abattu par le porte-arquebuse du roi, François Antoine (souvent surnommé, par erreur, de Beauterne). La « Bête », ou du moins ce qui en tenait lieu puisque l'animal tué était bien un loup, fut naturalisée et envoyée à Versailles et déposée au Cabinet du Roi, futur Muséum national d'histoire naturelle. Pour le roi Louis XV et la Cour, l'affaire était close...
Le calme sembla revenir, mais en décembre, les crimes reprenaient. Les autorités se désintéressaient alors de l'affaire, concluant à des coïncidences. Le pays du Gévaudan allait devoir vivre presque encore deux ans avec « sa Bête », celle-ci ne faisant cependant « que » six morts en 1766 et dix-huit durant les six premiers mois de 1767 malgré les continuelles battues (celles de 1765 comptèrent jusqu'à trente mille personnes, paysans pour la plupart). Enfin, le 19 juin 1767, au cours d'une chasse dans les bois de la Ténazeyre, au lieu-dit la Sogne d'Auvers, c'est Jean Chastel (lequel avait été précédemment emprisonné ainsi qu'il a été dit), un homme du hameau de la Besseyre-Saint-Mary, qui abat un animal ressemblant à un loup d'une taille très importante. Par la suite, des romans relatèrent l'histoire, disant cet homme étrange et le soupçonnant de sorcellerie, lui faisant employer une balle bénite. Il est, en revanche, avéré que les agressions cessèrent à compter de cette date.

Les mystères

Outre le fait que la Bête ait fait un nombre considérable de victimes, de nombreux détails la concernant sont curieux :
Sa nature morphologique : c'est très certainement un canidé, mais d'aspect inhabituel. Il pourrait s'agir d'un hybride de chien et de loup (cf rapport du notaire Marin, rédigé dans les heures qui ont suivi la mort de la Bête).
Sa relative invulnérabilité : le manque d'efficacité des armes a fait supposer qu'elle a pu porter parfois une cuirasse, par exemple faite en peaux de sanglier.
Son ubiquité : la bête est aperçue dans un très faible intervalle de temps en des lieux distants de plusieurs kilomètres les uns des autres. Ces distances, bien qu'extrêmes dans certains cas, restent cependant envisageables pour un seul animal.
Sa familiarité, son audace : elle ne semble pas craindre l'homme. Au moins vingt-deux fois, des victimes ont été attaquées en plein village et presque toutes les attaques ont eu lieu de jour.
Son agressivité : la bête ne semble pas attaquer uniquement sous l'impulsion de la faim et fait preuve d'un grand acharnement.
Son agilité : exceptionnelle aux yeux des témoins.
La mise en scène humaine dans certains meurtres (habits disposés près de la victime selon des sources non officielles ni authentifiables).

Tentatives d'explication

Malgré le fait que les sources d'époque soient parfois peu fiables ou mal interprétées, notamment sur les lieux et les scènes exactes des carnages, un certain nombre de points obligent à privilégier un faisceau de probabilités qui dessinent un tableau s'approchant sans doute de la réalité.
L'hypothèse surnaturelle n'est pas prise en compte.
Les agressions ne peuvent pas toutes être l'œuvre d'un homme (toutes les personnes ayant survécu à une attaque ont décrit un animal dans les témoignages authentifiés).
Il semble que les agressions ont diverses origines, attaques classiques de loups, mais surtout attaques d'une bête particulière. On ne peut évidemment exclure, mais cela n'est pas prouvé, des attaques d'un ou de plusieurs criminels profitant du contexte.
L'hypothèse d'une mise en scène dans le cas de la bête tuée par François Antoine (utilisant un loup de taille spectaculaire amené du zoo de Paris) ne repose que sur des conjectures sans preuves. En effet, le zoo de Vincennes est né de l'exposition coloniale de 1931 et la ménagerie du Jardin des Plantes n'a vu le jour que sous Napoléon Ier...
La bête tuée par Jean Chastel pourrait avoir été un animal apprivoisé et entrainé à tuer, selon certaines théories ; en tout cas, sa description est, de toute évidence, celle d'un canidé.
Aucune preuve ne permet d'accuser la famille Chastel ni la noblesse locale qui aurait couvert ses agissements.
L'usage du terme "bête" (au lieu de "loup") par les témoins, alors que cet animal bien connu dans les campagnes de l'époque aurait dû être identifié sans conteste, est plus que troublant. De plus, les loups chassent généralement en meute, et il est admis par les spécialistes que les attaques de loups contre des êtres humains sont très rares. Le loup, même affamé, craint en effet l'humain, surtout s'il est seul face à lui.
Le fait que toutes les victimes n'ayant pas réchappé aux attaques aient été des femmes et des enfants, s'il peut de prime abord faire penser à l'œuvre d'un tueur sadique, s'explique sans doute par les circonstances de l'époque : ces victimes - souvent très jeunes - gardaient seules les troupeaux et constituaient donc des proies plus faciles que les hommes travaillant, eux, la plupart du temps en groupe et munis d'outils (faux, fourche, hache, ...) pouvant aisément se transformer en armes de défense.
Quoi qu'il en soit, Jean Chastel a tué une bête reconnue comme étant LA Bête par de nombreux témoins, y compris des rescapés d'attaques, dont la description mentionne qu'elle fait penser à un loup mais n'en est pas un, et les attaques ont cessé à compter de ce moment...
Pourtant, en 1819, dans un petit fascicule vendu un franc au Jardin des Plantes, on pouvait lire: « Description de ce qu’il y a de remarquable à la Ménagerie et au Cabinet d’Histoire Naturelle, concernant la vie et les habitudes des Animaux féroces qui sont renfermés tant à la Ménagerie que dans la Vallée Suisse : Suivie des Curiosités qui se trouvent au Cabinet d’Histoire Naturelle. Imprimerie J. MORONVAL, Paris, 1819. » aux pages 5 et 6 : « 5. La Hyenne barrée d’Orient.- ... Ce féroce et indomptable animal est rangé dans la classe du loup cervier ; il habite l’Egypte, il parcourt les tombeaux pour en arracher les cadavres ; le jour, il attaque les hommes, les femmes et les enfants, et les dévore. Il porte une crinière sur son dos, barrée comme le tigre royal ; celle-ci est de la même espèce que celle que l’on voit au cabinet d’Histoire Naturelle, et qui a dévoré, dans le Gévaudan, une grande quantité de personnes ». Ce petit fascicule est toujours consultable à la Bibliothèque Centrale du Muséum National d’Histoire Naturelle, 38 rue Geoffroy Saint Hilaire Paris 5 où il est archivé sous la cote : 8° Rés. 48.
Cet animal est donc clairement identifié comme une hyène rayée et non comme un loup. Ce spécimen naturalisé n'est plus présent dans les collections du Muséum National d'Histoire Naturelle. Quid de l'animal "que l'on voit au cabinet d'Histoire Naturelle, et qui a dévoré, dans le Gévaudan, une grande quantité de personnes" ? Le loup tué par François Antoine ? La bête tuée par Jean Chastel ? Le mystère reste entier ...

http://fr.wikipedia.org/wiki/Bête_du_Gévaudan

Les sites qui en parlent:
http://shoes.club.fr/index.htm
http://amilozere.free.fr/lozere/page601.htm#top
http://www.linternaute.com/sortir/sorties/nature/lieux-mysterieux/gevaudan/gevaudan.shtml
http://www.lozere-gite.com/LaBeteGevaudan.html
http://www.biblisem.net/narratio/lenotgev.htm
http://betedugevaudan.free.fr/
http://www.midyloups.com/
http://bdgpointcom.neuf.fr/
http://www.lecros.com/
http://www.alchimia-magazine.com/gevaudan.htm
http://e.tournaire.free.fr/gevaudan/index.html
http://villagederocles.free.fr/labete.html
http://www.aurelle-verlac.com/bete/bete.htm
http://crdp.ac-bordeaux.fr/cddp33/attirelire/valise_pdf/BêteduGevaudan.pdf
http://jeuxsoc.free.fr/index2.php?principal=/b/beteg.htm&param=
http://www.linternaute.com/sortir/sorties/nature/lieux-mysterieux/gevaudan/gevaudan.shtml
http://www.linternaute.com/humour/dossier/06/enigmes-historiques/gevaudan.shtml
http://www.tao-yin.com/bete-gevaudan/
http://perso.orange.fr/cryptozoo/dossiers/gevaudan.htm
http://www.dinosoria.com/bete_gevaudan.htm
http://amilo.perso.orange.fr/lozere/page601.htm

Suivez les sentiers de la Bête du Gévaudan...C'est super !

mardi 18 septembre 2007

MUSEE DE PALEONTOLOGIE Christian Guth

Tél : 04 71 77 47 26
Tél : 07 71 77 41 71
Mairie de Chilhac
CHILHAC
43380

Sur la place de l'église, dominant l'Allier du haut de sa falaise présentant de magnifiques orgues basaltiques, le Musée Guth abrite les restes fossiles de la faune ayant vécu à Chilhac il y a près de 2 millions d’années.
Des restes de mammifères représentés par des : mastodonte, éléphant, rhinocéros, chevaux, cerfs, gazelle, hyène, ours, tigre, castor, porc-épic, ainsi que des restes d’oiseaux de la grande famille des Ansériformes (oies, canards).
Un magnifique musée dans un très beau village.

CHILHAC




CHILHAC 43380

Chilhac est une commune française, située dans le département de la Haute-Loire et la région Auvergne.
Petit bourg situé dans une haute vallée de l'Allier, à 13 km de Langeac, 22 km de Brioude, 54 km du Puy-en-Velay.
Vieille cité médiévale de la Haute Auvergne, bâtie sur un promontoire de basalte dominant de 100 mètres les eaux bleues et courroucées de l'Allier.
Un détail singulier : une merveilleuse cactée , " L'opuntia Vulgaris ", croît spontanément sur les falaises de lave, et les ponctue au printemps de ses splendides fleurs d'or, témoignant d'un véritable micro-climat de Côte d'Azur.
L'église fut, au XIIe siècle, une chapelle seigneuriale que complétèrent plus tard, des chapelles latérales et une nef.
Le pont suspendu a été achevé en 1881.
Musée de paléontologie dans l'ancien presbytère (découverte de défenses de Mamouth par le professeur Guth) Chilhac a été cité dés 1875 par la découverte d'ossements puis étudié en 1892 par Boule qui détermine Mastodon arvernensis, Rhinoceros leptorhinus.. et à partir de 1968 de sérieuses campagnes sont menées par Ch. Guth aboutissant en 1976 à la découvertes de 2 crânes de Archidiskodon (Elephas) meridionalis et en 1980 un crâne d'Anancus arvernensis... et de très nombreux fossiles furent découverts répartis entre de nombreux musées.
Nid d'aigle bâti sur d'importantes roches basaltiques, visitez le bourg de Chilhac.Il ne faut pas oublier de visiter le musée de paléontologie inauguré en 1989 où les pièces exposées, restes de vertébrés fossiles datés de 1900000 ans, ont été mises au jour sur le territoire de la commune de Chilhac.Possibilité de louer des canoés-kayaks sur les rives de l'Allier.

AU FIL DE BOUSSELARGUES








Au fil de Bousselargues, vous pouvez découvrir des sculptures sur pierre et des gravures sur bois d'un artiste amateur local : Jean-Pierre Jarry.
Endroit insolite où l'on découvre à chaque instant une oeuvre.